CARNET DE BORD (Voyage 2009-2010)
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March 25, 2010
Tour de canopy GUATEMALA
March 23, 2010
PHOTOS GUATEMALA
March 21, 2010
2e journée de retour au Nicaragua remplie d’émotions…par Amelie.
S’ensuit l’échange typique de « tu m’fais à diner- j’te donne une cafetière- tu me donnes un bol-la petite me donne un toutou-je donne…. » Alors il faut partir parce-que ça n’arrête jamais ces affaires-là.
On reprend donc la route pour Leon, une route de mines qui nous fait éviter la trop grande ville de Managua et me place pour la première fois face à une pauvreté qui me fend le cœur… Ce qui est d’autant plus dommage c’est que je suis tellement conditionnée à « ne pas vouloir me faire fourrer » que j’ai oublié de réfléchir quand une petite fille nous a demandé de l’argent pour la « réparation des routes » qu’elle accompli avec une chaudière de sable et une pelle sous une chaleur de plomb. Je lui ai donné quelques sous, mais elle s’en foutait, elle voulait de l’eau, juste de l’eau à travers son nuage de poussière cuisant sous le soleil, elle voulait juste de l’eau et… j’ai continué ma route. Je ne sais pas pourquoi, ça aurait été si simple de lui tendre ma bouteille d’eau, de l’en asperger même. Depuis son visage me suit et le seul moyen que j’ai trouvé pour me consoler c’est de me dire que quelqu’un d’autre aura eu le bonheur de lui donner de l’eau, de la rafraîchir et peut-être même de la faire sourire.
Et moi, ça m’apprendra à mettre tous les « quêteux » dans le même panier. Les gens ne sont pas tous comme cet homme en passant les limites du Nicaragua…
J’aurai sans doute une autre occasion d’apaiser mon petit cœur d’occidental et de me donner l’impression de faire une minime différence dans leurs vies…
Je l’aurais bien adopté elle aussi…
March 9, 2010
Casa Mazeta, HOSTAL El Salvador
March 8, 2010
PLAYA MIZATA, El Salvador
Playa Mizata, El Salvadore from Frank Bouliane on Vimeo.
Petite présentation de "El cocolito tranquillo" petit oasis de camping, surf et fruits de mer sur le bord de l'océan Pacifique au El Salvador.
March 5, 2010
Nouvelles pas si brèves...

Le Costa Rica et le Nicaragua sont maintenant derrière nous. Il fût nostalgique de quitter le Costa Rica, cette terre si riche où, lorsqu’on plante une branche, il en pousse un arbre. Mon passage a été rendu d’autant plus agréable par notre « halte avant retour » chez Jean-Claude.
Il a eu la fabuleuse idée de nous amener avec le West au sommet du volcan Poas et de nous y laisser avec nos vélos pour profiter de la descente de 35 km à travers les champs de fraises, de café et les paysages dignes d’un conte de fée.
Juste pour cette superbe journée, ça valu la peine de traîner nos CCM jusqu’ici. Merci Jean-Claude!

Je suis reconnaissante de toutes nos belles découvertes de plages, en plus qu’ici, étonnamment, toutes les plages appartiennent au peuple, donc nous avons pu y camper gratuitement, un beau bonus…
Puis ce fût le Nicaragua, qui reste mon coup de cœur jusqu’ici. Nous avons pris une autre route que celle prise à l’arrivée pour découvrir la ville coloniale de Leon et les belles plages de la côte Pacifique.
Encore de superbes rencontres, dont la famille à Pochomil, les québécois à Las Penitas, un superbe estuaire où on a pataugé toute la journée. Je me souviendrai de cette belle soirée et de ce repas décadent en si agréable compagnie.

1er- Au Nicaragua, un « wanna be bad cop » sans trop de conviction, qui voulait faire comme ses voisins pour arrondir ses fins de mois.
2e- Le policier heureux qui nous a même serrer la main.
3e- Le paresseux qui, malgré les encouragements de son collègue, était pas foutu de lever son nez de son journal.
4e- Le bonasse.
5e- Policiers sous le soleil de midi, personnes veut rester planter sous cette chaleur.
6e- 2 policiers dans la lune qui ont « failli » nous arrêter.
7e- Le chef frustré à la « titine » poilue et sa bande. Toujours la même rengaine … 40 minutes d’intimidation et de tentatives de toutes sortes pour nous soutirer quelques dollars. Ils sont passés de 65$ à 5$, la preuve que ça ne tient pas leur affaire.
8e- 3 policiers curieux facilement amadoués par un petit compliment sur leur tentative de prononciation de nos noms.
Alors, voilà, c’est fait, on a traversé en 5 heures bien comptées où nous nous sommes arrêté seulement pour faire le plein de diesel. Je me sens depuis habité d’un soulagement profond que je n’ai plus à y remettre les pieds.
Quelques conseils aux futures victimes :
Barrez vos portes.
Ne jamais donner vos papiers originaux, une belle photocopie plastifiée fait amplement l’affaire et vous enlève le stress de DEVOIR les récupérer. Au pire, vous partez en disant que vous allez au guichet et pouvez ne jamais revenir.
Demandez la contravention, ils ne veulent pas vous la donner, ils veulent juste votre argent. Et, franchement, pensons nous vraiment qu’ils vont nous passer les menottes parce-qu’on a pas leur putain de réflecteurs ou leurs triangles réfléchissants?! Nous on s'en est fabriqué à partir d'un cône trouvé sur le bord du chemin..
Dire que vous n’avez pas d’argent comptant sur vous, parce-qu’apparemment, le fait de simplement expliquer qu’on ne payera pas de pot-de-vin, « mordida » ils ne comprennent pas.
Je garde espoir que, plus il y aura de touristes qui vont refuser de flancher et de payer leurs magouilles, peut-être qu’un jour on pourra traverser le Honduras en voiture pour aller au Nicaragua et ailleurs sans se faire chier.
Happy trails.. Adelante!
